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La transmission des biens immobiliers lors d’une succession : Comment ça se passe ?

Le décès d’une personne entraine l’ouverture de sa succession. Ainsi, sa famille devra donc s’occuper de sa succession selon les formalités administratives prévues en la matière. Lorsque la succession comporte un bien immobilier, les héritiers seront soumis à une obligation d’attestation immobilière, mais aussi du partage pour sortir de l’indivision. Pour découvrir les détails des démarches pour la transmission des biens immobiliers après la succession, voyons à travers cet article ce qui se passe réellement.

La déclaration de succession

La succession du défunt est ouverte le jour même de son décès. Avant de commencer toutes les démarches de transmission des biens, les héritiers ou légataires devront déclarer le décès auprès de la mairie du lieu de décès. Pour l’enregistrement du décès, un certificat médical déclarant le décès sera nécessaire.

Sauf si la loi l’exige, les héritiers ont le droit de choisir ou non un notaire pour régler la succession. Cependant, lorsque la succession implique des biens immobiliers, la déclaration devra se faire par le notaire. Le plus souvent, les héritiers vont s’adresser directement au notaire du défunt si celui-ci en avait un. S’il existe, ce dernier est souvent en charge du testament du défunt.

La procédure de transmission du bien

Lorsque la succession comporte un bien immobilier, une attestation immobilière ou une attestation de propriété est obligatoire. Il s’agit ici d’un acte établi par le notaire. L’attestation de propriété est donc un acte authentique qui permettra de transférer la propriété du bien en question aux héritiers. L’émolument du notarié auquel est soumise l’attestation de propriété varie selon la valeur du bien. De plus, il faut comprendre que la transmission d’un patrimoine immobilier implique des frais et des droits de succession.

Aussi, la transmission du bien immobilier devra se faire dans un délai de 3 à 5 mois à compter de la date du décès. Toutes les étapes seront gérées par le notaire et encadrées par la loi. Ce délai n’est cependant pas prévu par la loi et dans la pratique, le délai moyen pour la transmission est de 6 mois. Mais seuls 10 % des cas se finalisent dans ce délai, car on rencontre souvent des complications. En effet, lorsque les héritiers sont en désaccord, la procédure de transmission peut durer des années.

Envisager la transmission par la SCI

La SCI est une alternative intéressante qui permet d’éviter l’indivision des biens dans une transmission des biens immobiliers. En effet, le plus souvent, les biens sont en situation d’indivision suite au décès. Les héritiers devront alors faire face à une gestion indivise des biens immobiliers en attendant que la succession soit réglée. Cependant, cette gestion indivise peut être à l’origine des désaccords entre les héritiers.

Grâce à une SCI, on peut éviter les situations de conflit entre les héritiers, car la gestion du bien sera assurée par le gérant de la SCI. Le propriétaire des biens peut également opter pour la SCI pour anticiper la transmission du bien immobilier. Si la SCI est un outil de transmission de patrimoine immobilier qui vous intéresse, vous pouvez voir ce site pour plus de détails.

Astuces pour contracter un crédit en ligne au meilleur taux

Si les banques traditionnelles ont tendance à être trop exigeant pour octroyer du crédit au particulier, la banque en ligne le dépasse largement sur ce sujet. D’ailleurs, la banque en ligne est même considérée comme étant le moyen le plus rapide et le plus sûr pour obtenir un crédit. De plus, le crédit en ligne est réputé pour avoir un bon taux TAEG. Toutefois, les particuliers sont toujours en quête du crédit en ligne au meilleur taux. Mais, où trouver un crédit en ligne au meilleur taux ? Quelles sont les étapes pour obtenir du crédit en ligne au meilleur taux ? Réponses.

Les avantages d’un crédit en ligne

Le crédit en ligne renferme plusieurs avantages. Tout d’abord, la réalisation d’une demande de crédit en ligne est totalement gratuite et ne requiert aucun engagement. Par ailleurs, la simulation de crédit est réalisable n’importe quand et n’importe où, à une seule condition : disposer un accès internet sur son ordinateur ou son smartphone. Par ailleurs, l’octroi d’un crédit en ligne ne demande aucun questionnement difficile nécessitant l’accès à des documents particuliers. D’ailleurs, le questionnaire crédit se résume en quatre questions : identité, situation, adresse et budget. Mais, l’atout principal d’un crédit en ligne concerne, bien évidemment, sa rapidité. Une dizaine de minutes suffisent amplement pour compléter la demande et la réponse se fait, presque, immédiatement. Qui plus est, certains organismes financiers proposent aux clients de signer électroniquement le contrat du crédit, pour gagner davantage de temps.

Par rapport aux banques en lignes, les banques conventionnelles sont à la traîne sur la facilité de l’octroi du crédit. Qui plus est, les sites des banques n’autorisent pas la réalisation d’une simulation de prêt : un vrai gâchis !

Pour avoir d’amples informations concernant le crédit en ligne, visitez le site https://www.credit-en-ligne.biz/. Toutefois, pour jouir d’un crédit au meilleur taux, quelques étapes doivent être respectées. Focus sur les conseils pour obtenir un crédit en ligne au meilleur taux.

Les conseils pour obtenir un crédit en ligne au meilleur taux

Une demande de crédit en ligne débute toujours par la comparaison des taux TAEG. D’ailleurs, se ruer hâtivement vers une proposition de crédit en ligne sans prendre le temps de comparer les taux TAEG est une erreur fondamentale. Certes, la comparaison est devenue un réflexe dans la plupart des domaines, mais elle est très intéressante en termes de demande de crédit en ligne. En effet, parmi les différents critères, le taux TAEG est le critère permettant de différencier rapidement les bonnes offres des mauvaises offres.

Un comparateur de crédit en ligne, digne de ce nom, ne permet pas simplement de comparer les taux TAEG, mais permet également d’avoir une première réponse concernant la demande. Cette première étape sans engagement est très rassurante pour les demandeurs, car cela ne les empêche pas de se renseigner chez son banquier ou chez un autre prêteur.

Mais, outre le taux de TAEG, il faut également se préoccuper de ses propres moyens financiers. Le principe est simple : pour trouver un crédit en ligne au meilleur taux, il ne faut jamais prêter au-dessus de ses moyens.

Tout savoir sur le prêt CAF

Lorsqu’un foyer doit faire face à des dépenses importantes ou qu’il n’est plus capable de payer ses factures, il peut s’adresser à la CAF (Caisse d’Allocations Familiales) pour l’aider. La CAF peut proposer des prêts avantageux, à taux zéro et à remboursements flexibles. Vous voulez en savoir plus sur ce type de prêts ? Vous avez tapé la bonne adresse. Alors, suivez-nous.

Qu’est-ce que le prêt CAF ?

Le Prêt CAF est aussi connu sous l’appellation de prêt d’honneur. Il sert à aider les ménages faisant face à quelques difficultés de trésorerie. On peut dire qu’il s’agit de microcrédit social. Comme c’est une sorte d’aide sociale, les conditions du prêt sont avantageuses : zéro taux d’intérêt, remboursement très flexible. En outre, quand vous procédez au remboursement, vous n’aurez qu’à payer le montant total emprunté sans frais ni intérêt.

Qui peut bénéficier de la CAF ?

Le prêt CAF est accordé généralement aux allocataires. Ainsi, le bénéficiaire doit également percevoir au moins une prestation familiale de la CAF. Aussi, pour bénéficier de ce type de prêts, vous devez vous inscrire en remplissant un formulaire de déclaration. Une fois le formulaire rempli, vous devez attendre sa validation. Il n’y a pas de conditions de ressources. Cependant, comme il s’agit d’un prêt destiné aux ménages en difficultés, il est important de prouver que vous êtes réellement dans le besoin. De ce fait, il est possible que les ressources soient prises en compte pour établir un ordre de priorité entre les demandeurs. En outre, seuls les résidents en France peuvent bénéficier de cette aide.

Prêt CAF : pour quels projets ?

Le prêt CAF peut permettre le financement de plusieurs types de projets. Il peut s’agir du financement de l’achat d’une voiture. On parle alors de prêt voiture CAF. L’objectif de ce prêt est soit de favoriser le retour à l’emploi, soit de maintenir l’emploi. Il y a également le prêt mobilier et d’électroménager CAF pour financer ce type d’achats. Le but est alors d’équiper votre logement. Mais, il existe encore plusieurs types de prêts pour financer bon nombre de projets comme le prêt à l’amélioration de l’habitat, le prêt en cas de difficultés passagères. Le prêt à l’amélioration de l’habitat peut prendre en charge jusqu’à 80% des dépenses pour des travaux, que vous soyez propriétaire ou locataire. Quant au prêt en cas de difficultés passagères, il pourra assurer le paiement de certaines de vos factures impayées.

Comment faire une demande de prêt CAF ?

Pour faire une demande de prêt CAF, vous devez d’abord vous rendre sur le site officiel de la CAF pour vous connecter à votre espace allocataire. Vous devez ensuite télécharger le document permettant de faire la demande de prêt. Une fois le document téléchargé, remplissez-le. S’il s’agit d’un prêt mobilier, rendez-vous dans un magasin pour obtenir un devis. Quand vous transmettrez votre formulaire bien rempli, vous devez le faire accompagner du devis. Vous pouvez opter pour le transfert des documents par courriel ou à envoyer directement au guichet. Quand le bureau aura possession de votre dossier, il fera une étude de ce dernier. En cas d’acceptation, un contrat d’offre de prêt vous sera transmis. Vous devez bien lire, signer et dater ce contrat avant de le retourner à votre CAF.

Réduisez votre ratio dette-revenu

Votre ratio d’endettement indique le pourcentage de votre revenu qui sert à payer votre dette chaque mois. Plus votre ratio d’endettement est faible, mieux c’est, car cela signifie que vous ne dépensez pas une grande partie de votre revenu pour payer des dettes. D’autre part, un ratio dette / revenu élevé signifie qu’une part importante de votre revenu est consacrée à l’endettement, ce qui vous laisse moins d’argent à dépenser pour d’autres factures ou pour épargner.

Calcul

Vous pouvez calculer votre ratio d’endettement en additionnant vos paiements mensuels de dette, y compris les cartes de crédit et les prêts, puis en divisant ce chiffre par votre revenu mensuel. Multipliez le résultat par 100 pour obtenir un pourcentage. Par exemple, si vous dépensez 1200 euros par mois sur la dette et que vous avez un revenu mensuel de 4 000 euros, votre ratio d’endettement sur le revenu serait de 30%.

Ratio d’endettement élevé

Si votre ratio d’endettement est supérieur à 50%, vous avez certainement trop de dettes. Cela signifie que vous dépensez au moins la moitié de votre revenu mensuel sur la dette. Entre 37% et 49%, ce n’est pas terrible, mais ce sont toujours des chiffres risqués. Idéalement, votre ratio d’endettement devrait être inférieur à 36%. Cela signifie que vous avez une dette gérable et qu’il vous reste de l’argent après avoir effectué vos paiements mensuels.

Impact d’un ratio dette / revenu élevé

Un ratio d’endettement élevé peut avoir un impact négatif sur vos finances dans de nombreux domaines. Premièrement, vous pouvez avoir du mal à payer vos factures car une grande partie de votre revenu mensuel est consacrée au paiement de la dette.

Un ratio d’endettement élevé rendra difficile l’approbation de prêts, en particulier d’un prêt hypothécaire ou d’un prêt auto. Les prêteurs veulent être sûrs que vous pouvez vous permettre de faire vos versements mensuels. Des dettes élevées sont souvent le signe qu’un emprunteur manquerait des paiements ou manquerait à ses obligations.

Bien que votre pointage de crédit ne soit pas directement affecté par un ratio d’endettement élevé, certains des facteurs qui contribuent à son augmentation peuvent également nuire à votre pointage de crédit. Plus précisément, les soldes élevés des cartes de crédit et des prêts, qui peuvent jouer un rôle dans votre ratio d’endettement élevé, peuvent nuire à votre pointage de crédit.

Comment réduire votre ratio dette / revenu

Il est parfois logique que le ratio dette / revenu soit élevé. Par exemple, ce n’est pas terrible d’avoir un ratio élevé si vous payez votre dette de façon excessive. D’un autre côté, si votre ratio est élevé et que vous ne faites que des paiements minimums, c’est un problème.

En règle générale, comme l’explique credit-express.net, spécialiste du crédit en ligne,  il existe deux façons de réduire votre ratio d’endettement. Tout d’abord, vous pouvez augmenter vos revenus. Cela pourrait signifier faire des heures supplémentaires, demander une augmentation de salaire, occuper un emploi à temps partiel, créer une entreprise ou générer de l’argent avec un passe-temps. Plus vous pourrez augmenter votre revenu mensuel (sans augmenter simultanément le paiement de vos dettes), plus votre ratio d’endettement sera faible.

La deuxième façon de réduire votre ratio consiste à rembourser votre dette. Lorsque vous êtes en mode de remboursement de la dette, votre ratio dette / revenu augmente temporairement car vous consacrez une plus grande part de votre revenu mensuel au paiement de la dette. En effet, un pourcentage plus élevé de votre revenu ira à l’endettement.

Calculer la durée de remboursement d’un prêt : le guide complet

Vous envisagez de souscrire à un crédit prochainement ? Vous voulez connaitre la durée de remboursement de votre prêt ? Sachez que celle-ci se détermine en fonction de la capacité de remboursement.

Définir la capacité de remboursement mensuelle

Mis à part les dépenses fixes et les petites dépenses passagères, l’emprunteur doit inclure toutes les mensualités des autres emprunts qui sont encore à rembourser. Cela lui permettra de voir précisément le reste de ces revenus afin de faire le point sur sa capacité de rembourser un autre crédit. Le bénéficiaire doit, par exemple, répertorier les crédits à la consommation, les crédits automobiles ou autres. D’ailleurs, quand on passe à la banque pour souscrire à un crédit, c’est la première chose que le banquier calcule.

Il faut savoir qu’en règle générale, les banques vérifieront que les mensualités à payer plus les mensualités des autres crédits ne dépassent pas les 33% des revenus de l’emprunteur. Cela pour permettre à celui-ci de vivre normalement. Toutefois, cette limite n’est pas toujours effective, mais elle constitue un bon point de repère pour les deux parties.

Faire le calcul de la durée de remboursement

Pour faciliter les calculs, mais surtout pour que l’emprunteur se fasse une idée des taux et de la durée de remboursement, l’organisme crédit conso met souvent en place un simulateur de crédit en ligne. Par contre, si le bénéficiaire veut faire lui-même le calcul, il doit prendre en compte le montant emprunté, le montant des mensualités qu’il est capable de payer et le taux d’intérêt de l’emprunt. Ici, le montant emprunté ajouté des taux d’intérêt sont les montants totaux à rembourser.

L’exemple de calcul suivant lui permettra de déterminer la durée du remboursement de son prêt. Si l’emprunteur prend, par exemple, une somme de 200 000 € avec un taux annuel de 3% et que sa capacité de remboursement est de 1 000 € par mois, la durée du crédit s’étalera alors sur 23 ans et 2 mois. Par contre, s’il passe à 1 500 € par mois, cette durée de remboursement sera de 13 ans et 6 mois. On peut donc conclure que plus la valeur des mensualités est moindre, plus la durée de remboursement s’étale sur plusieurs années et plus le total du crédit est cher.

Faire le point sur les rentrées d’argent et les dépenses quotidiennes

Pour avoir une idée précise sur la capacité de remboursement d’un crédit, l’emprunteur doit en premier calculer de la manière la plus exacte possible ses revenus mensuels. À noter que ce calcul se basera principalement sur les salaires nets mensuels ainsi que les autres sources de revenus. On compte, entre autres, les revenus locatifs, les revenus issus des placements, des aides sociales… Toutefois, pour un revenu variable, un calcul trop précis est déconseillé, il faut estimer la moyenne.

Une fois que le total des revenus est calculé, l’emprunteur doit définir des dépenses fixes. Il doit faire une estimation précise sur toutes les sorties d’argent chaque mois. Par exemple, la nourriture, la santé, la voiture, l’assurance, les impôts… Par ailleurs, le futur bénéficiaire du crédit ne doit pas se priver des petits plaisirs de la vie pour ne pas s’ennuyer, car le remboursement va s’étaler durant des années.

 

Faire un prêt immobilier sans souscrire à une assurance

Généralement, la souscription d’une assurance dans le cadre d’un prêt permet à la banque ou à l’organisme prêteur de s’assurer que vous réussirez bien à rembourser votre prêt. La loi n’oblige cependant pas les emprunteurs à faire cette assurance, mais certains établissements financiers refusent d’accorder le prêt sans cette garantie.

Pourquoi ne pas souscrire à une assurance emprunteur ?

Les raisons peuvent être diverses et multiples, mais dans la majorité des cas c’est le meilleur moyen de faire des économies. En effet, sans l’assurance il n’y aura pas besoin de payer une cotisation auprès de l’assureur. Dans d’autres cas, ce sont les assureurs qui refusent d’assurer votre prêt au vu de votre situation.

  • Une diminution des frais pour le crédit

Lorsque vous souscrivez à un crédit immobilier, vous aurez à payer des mensualités sur une assez longue période. De votre côté, le calcul mensualité pret immobilier doit, au moins, prendre en compte le montant de vos revenus et les taux d’intérêt appliquer. Votre budget mensuel pourrait être considérablement diminué si vous y rajoutiez le montant des cotisations d’assurance. Ne pas souscrire à une assurance emprunteur est par conséquent un moyen considérable de réduire le cout global de votre emprunt. Il existe également des cas où l’assureur demande un cout très élevé pour l’assurance, notamment si vous êtes une personne âgée ou encore présentant un état de santé dégradant.

  • Les options qui s’ouvrent à l’emprunteur

Des conventions existent pour favoriser l’accès du public à l’emprunt. Suivant les dispositifs de ces conventions, il faut que l’assureur étudie tous les dossiers de demande d’assurance, quelle que soit la situation de la personne qui souhaite souscrire à une assurance emprunteur. L’assureur n’est cependant pas tenu d’accepter d’assurer tout le monde. Si une telle situation se produit, la personne qui souhaite emprunter est redirigée vers sa banque pour trouver des solutions alternatives. Plusieurs établissements financiers acceptent d’octroyer le prêt immobilier sans assurance, mais une autre forme de garanties sera alors établie entre le prêteur et l’emprunteur.

Les solutions alternatives à l’assurance emprunteur

Il existe trois solutions qui vous permettront de ne pas souscrire à une assurance emprunteur pour faire un prêt immobilier. En général ce sont les banques et les organismes de crédits qui proposent ce type de solution à l’emprunteur.

  • Le nantissement comme garantie du prêt

C’est une solution que la plupart des organismes de crédit acceptent. Il s’agit pour l’emprunteur d’apporter en garantie un bien mobilier ou immobilier, un placement financier, ou un contrat d’assurance-vie. Si l’emprunteur faillit à ses obligations de remboursement, la banque ou l’organisme de prêt se servira sur ses fonds nantis.

  • L’hypothèque et ses risques

Il est possible de faire hypothéquer un bien immobilier pour obtenir un prêt immobilier auprès d’une banque. Le plus gros risque est celui de perdre son immeuble. Cette solution n’est pas très avantageuse, car les organismes de prêt n’accordent généralement qu’un montant inférieur à la moitié de la valeur du bien hypothéqué pour le crédit immobilier.

  • Une caution solidaire et personnelle

Il s’agit pour l’emprunteur de demander à une personne tierce de se porter garant du remboursement du prêt immobilier auprès de la banque. En cas de défaillance, cette personne se verra obligée de rembourser une partie ou la totalité du prêt.

Présentation du crédit d’impôt

Le crédit d’impôt est une disposition permettant aux personnes non imposables ou imposables de payer moins d’impôt. Sa condition d’octroi est la réalisation de travaux énergétiques dans un logement. À noter que toutes les dépenses occasionnées par ces travaux en question sont remboursées par le Trésor public. Par rapport à la réduction d’impôt, le crédit d’impôt est avantageux, car il s’applique donc à tous les particuliers. Par exemple, si vous deviez payer 2000 euros d’impôt sur le revenu et que les travaux effectués dans votre maison permettent d’avoir un crédit d’impôt de 2500 euros, non seulement il ne vous reste plus d’impôt à payer, mais en plus le fisc vous versera 500 euros. Le crédit d’impôt a été mis en place pour encourager les investissements dans des secteurs d’activité particuliers comme les activités de recherche et développement, mais aussi les activités qui portent sur le développement durable.

Quid du crédit d’impôt pour les travaux ?

Le crédit d’impôt pour la transition énergétique ou CITE est octroyé aux particuliers (propriétaires ou locataires) qui font des travaux d’économie d’énergie dans leur habitation principale. Mais il existe aussi une autre condition pour l’obtenir ; le bien immobilier en question doit avoir été bâti depuis au moins 3 ans. Si l’année dernière, le taux du crédit d’impôt était de 15 %, cette année il s’élève à 30 % du montant utilisé pour réaliser vos travaux liés à l’optimisation de l’efficacité énergétique de votre logement pendant 5 ans. Comme en 2018, son plafond est toujours de 8000 euros pour une personne seule et 16 000 euros pour un couple. Cette somme connait une majoration de 400 euros supplémentaires par personne à charge. Parmi les différents travaux éligibles à ce crédit d’impôt de 30 %, on peut citer par exemple l’installation de systèmes de chauffage, d’équipements de production énergétique, de systèmes de charge pour voiture électrique, de chaudières au gaz à très haute performance, de capteurs solaires et le remplacement des parois vitrées des fenêtres, etc.

Qu’en est-il du crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile ?

Depuis janvier 2017, tous les contribuables (chômeurs, salariés, retraités, propriétaires ou locataires) qui occasionnent des dépenses au titre des services à la personne peuvent jouir d’un crédit d’impôt, peu importe le lieu où ces services ont été rendus (dans une résidence principale ou dans une résidence secondaire). Parmi les activités éligibles à ce dispositif pour l’emploi d’un salarié à domicile, on peut citer par exemple : le soutien scolaire, la préparation de repas à domicile, la garde d’enfants, la collecte et la livraison de linge repassé, l’entretien de la maison et les travaux ménagers, l’assistance aux personnes âgées ou handicapées, l’aide à la mobilité des personnes ayant des difficultés de déplacement, etc. Le crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile est égal à 50 % des dépenses annuellement engagées, sans pour autant dépasser 20 000 € selon la composition du foyer fiscal.

Déclarer ses revenus pour bénéficier d’un crédit d’impôt

En déclarant ses revenus sur le site du gouvernement, un contribuable peut demander un crédit d’impôt pour la transition énergétique. Pour bénéficier d’un crédit d’impôt cette année, les revenus perçus en 2018 doivent être déclarés. Ce sont les revenus exceptionnels et les revenus complémentaires.

Tout ce qu’il faut savoir avant d’acheter un bien pour le louer après

L’investissement locatif figure parmi les investissements préférés des Français. Bien qu’il présente de nombreux avantages, il peut générer de lourdes conséquences si l’investisseur n’établit pas un plan d’action. Avant d’acheter un bien dans le but de le louer après, il est nécessaire de disposer de certaines connaissances en matière d’investissement locatif afin d’éviter les erreurs. Afin de réussir ce projet, la première chose à faire est de demander des conseils auprès d’une personne qui a déjà réussi son investissement locatif. Ensuite, il est nécessaire de déterminer votre profil d’investisseur. Dressez un plan de financement en prenant soin d’y mentionner une estimation de vos revenus locatifs. Bien sûr, étant donné que votre projet est en phase de lancement, vous n’auriez pas besoin d’y intégrer des données précises. Effectuez aussi une estimation de toutes les charges liées à l’entretien du logement que vous allez acheter et mettre en location. En principe, vous devriez avoir un reste à vivre suffisant. Avant de se lancer dans l’investissement locatif, il est aussi indispensable de réaliser une étude de marché. De préférence, achetez un bien dans une ville où les locataires ne manquent pas.

L’achat et la location d’un bien : quels sont ses avantages ?

Le fait d’acheter un bien et de le louer après peut vraiment changer votre vie. Si vous savez parfaitement gérer votre investissement et que vos placements sont bien réalisés, il est sûr que vous allez vous enrichir. En effet, grâce à la perception d’un loyer, vous pourriez vous constituer un capital qui permettra de subvenir à vos besoins quotidiens. D’ailleurs, cela ne vous empêche pas d’exercer un autre métier. Notez que plus le temps passe, plus la valeur d’un bien immobilier augmente. Investir dans un logement locatif, c’est être financièrement indépendant. Même si votre capital de départ est limité, voire nul, vous pouvez vous lancer dans ce type d’investissements. Mais l’investissement locatif peut aussi être fiscalement avantageux. En France, le gouvernement encourage vraiment l’investissement dans l’immobilier locatif. Il a donc mis en place de nombreux dispositifs de défiscalisation tels que la loi Pinel (investissement dans les logements neufs), la loi Censi-Bouvard (investissement dans les logements meublés), la loi Malraux (investissement dans les logements anciens), etc.

Comment emprunter pour acheter un bien et le louer après ?

Le manque ou l’absence de capital ne doivent pas constituer un frein à l’investissement locatif. La source de financement la plus proche est sans doute la famille ou les amis. Mais s’ils n’ont pas les moyens de financer votre projet, alors il est conseillé de se tourner vers les banques. Ces établissements financiers vous accorderont volontiers un prêt, mais demanderont sans doute un dossier solide avant de vous octroyer une quelconque somme d’argent. Intégrez dans ce dossier un descriptif du bien immobilier que vous souhaitez acquérir, un document qui indique précisément la tendance des prix des loyers sur le marché et bien sûr votre bilan prévisionnel susmentionné. En général, deux formules de prêt s’offrent à vous : un prêt amortissable sans apport et le crédit in fine.